Katharine Briggs

C’est le 8 novembre 1898 que Katharine voit le jour à Londres, dans le joli quartier bourgeois de Hampstead. Entourée de sa mère Mary Cooper et de son père Edward, aquarelliste, elle grandit au son des contes que son père lui narre chaque soir au coucher. Elle s’intéresse donc à la littérature et au folklore dès son plus jeune âge. Après Londres, la famille déménage en 1911 dans la région du Perthshire, en Ecosse. Son père s’éteint en 1913. En 1918, elle part pour Oxford afin d’y suivre ses études et décroche avec brillot son doctorat. Sa thèse porte alors sur le “folklore in Jacobean Literature”. De retour chez elle, elle prend en charge son héritage, à savoir une grande mine de charbon. Celle ci lui permet alors d’être tranquille financièrement. Après avoir écrit des pièces de théâtre durant son parcours scolaire, elle se met à l’écriture de livres portant sur la féérie et les traditions de son pays. Katharine reste une grande inspiratrice pour tous les passionnés d’Elficologie, comme le grand Pierre Dubois, qui lui rend souvent hommage.
Elle reçu un prix d’honneur après sa disparition pour son travail au sein de la société du folklore qu’elle présidait.

1953: The Personnel of Fairyland
1959: The Anatomy of Puck
1965: Folktales of England
1970-1971: The four-volume Dictionary of British Folk Tales in the English Language
1976: A Dictionary of Fairies, Hobgoblins, Brownies, Bogies and Other Supernatural Creatures

Pierre Dubois

C’est Pierre Dubois, en personne, qui a inventé ce terme: l’elficologie! Il se décrit, lui même, comme étant un conteur de légende, un écrivain et un collectionneur. Avec ses  mille talents, il réussit à nous embarquer, avec lui, au pays des fées. Le petit peuple n’a plus aucun secret pour celui qui conte et raconte avec enthousiasme les histoires passées fantastiques, mystérieuses et souvent méconnues. Il les puise dans le chaudron magique qui réunit les croyances et les mythes d’autrefois. Ce Merlin des temps moderne raconte qu’il a passé des années à visiter les anciens dans les villages afin de collecter toutes ces merveilleuses histoires. Pierre Dubois aime le vocabulaire, ces jolis mots et leurs poésies. Il joue avec eux, comme un magicien, afin de nous faire rêver.

Pour mieux le découvrir et se glisser dans l’intimité de ses songes, vous pouvez aller faire un tour par ICI, et vous aurez alors la chance de le croiser quelques instants bavardant avec Richard Ely, comme deux amis qui converseraient près d’une grande cheminée, se rappelant et évoquant de jolis souvenirs.

« les petits êtres fuyants et cachés oublient de fuir quand on les appelle par leur vrai nom » de Gaston Bachelard – La terre et les rêveries du repos.

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